Récit de pêche à Madagascar avec les pêcheurs Vezo

voyage de peche au gros madagascar
Voyage de pêche à Madagascar - Une aventure humaine

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Voyage de pêche à Madagascar (2014)

En 2010, au large de Majunga, j'avais partagé avec les pêcheurs Vezos cette frêle pirogue à balancier.
En 2014, voulant faire un voyage de pêche plus engagé (140 kms en A/R), entre Majunga et Soalala,
j'ai demandé à mon guide malgache William de me trouver une embarcation plus sûre.

A bord de ce trimaran, c'est un plaisir de naviguer et de pêcher. Et quel confort !

pirogue malgache 2010
Pirogue traditionnelle ... opérationnelle :)

trimaran malgache 2014
Trimaran malgache en fibre de verre


L'arrivée à Antananarivo (Tana) et la montée par la RN4 à Majunga sur 1,5 jours
  • Vol sans retard avec Air Madagascar (comme quoi ...).
  • Et c'est le grand départ: la redécouverte des hauts plateaux et des malgaches dans leur vie quotidienne.
  • Les petits problèmes mécaniques classiques de voiture, sans quoi on ne viendrait pas à Madagascar.
  • L'arrivée en soirée à Maevatanana, la ville la plus chaude de Madagascar.
  • Puis, tôt le matin, la reprise de la route pour Majunga.
  • Les retrouvailles avec mes copains pêcheurs malgaches Vezos: Jocelin, Djeffa, Toumb.
  • Et les derniers préparatifs avant le départ pour 12 jours de pêche itinérante.
pecheurs Vezos
Mes copains pêcheurs Vezos


Le jour du départ
  • C'est maintenant le grand départ vers l'inconnu.
  • Je me pose bien des questions sur cette pêche, loin de Majunga:
    Sera t-elle fructueuse? Ai-je bien emporté le matériel adéquat?
  • Comment vais-je m'intégrer aux pêcheurs Vezos car, en 2010, je pêchais uniquement le matin avec eux
    alors que maintenant, je les côtoierai toute la journée, partageant leur vie quotidienne:pêch, repas ...
  • Mes copains Vezos hissent très tôt la voile, et quand le vent devient contraire, le moteur 30 CV est utile.
  • Pêche à la traîne avec de gros leurres (18 cms) pour pêcher de gros thazards.
  • Pêche devenant musclée en fin de journée car le vent de 3/4 face se renforce. Je suis content
    d'être sur ce trimaran et non sur la frêle pirogue à balancier de 2010.
  • Arrivée dans le petit village d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby):
    pour monter la tente et pour préparer le bivouac avant le coucher du soleil.
  • Vente des poissons pêchés et achat de bananes et de mangues dans l'unique épicerie du village.
  • Djeffa prépare le poisson fraîchement pêché à la poêle avec sauce tomate
    et tomates, épices (curry, poivre), oignons, sel, huile arachide ... + riz (le pain des malgaches).


Le cap Tanjona et la baie de Marambitsy
  • Le lendemain, le vent s'est calmé quand nous poursuivons vers l'Ouest en passant devant le cap Tanjona.
  • Pêche tranquille à la traîne: des thazards qui, à la touche, partent à gauche, à droite tels des fusées.
  • L'arrivée en face du village d'Ambalojoby (3 cases) l'est moins car le vent a repris de plus belle et
    la marée est encore trop basse pour accoster, tout en évitant les bancs de sable sournois.
  • Le bateau devant attendre au moins 3H pour mouiller, je décide de me jeter à l'"eau bouillante" (35°C ),
    2 à 3 mangues et bananes en guise de repas de midi. L'air est irrespirable (40°C à l'ombre).
  • Les pêcheurs vivent ici en quasi-autarcie de la pêche et de la cueillette.
  • Ils sont en train de construire une nouvelle case quand je viens leur dire bonjour.
  • Ils sont étonnés de voir un Vaza dans cet endroit si reculé.
  • Finalement, le bateau accoste en suivant le rituel classique:
    • Mettre le moteur en marche, plier la voile, s'approcher du rivage,
    • Jeter l'ancre à environ 50 m du bord, puis se mettre face au vent
    • Et se laisser dériver lentement vers le bord de mer.
    • Enfin, une corde reliée à la poupe est amarrée sur un arbre ou une pirogue à sec.
    • S'ensuit le rythme simple et immuable de la préparation du bivouac:
    • Montage de la tente, préparation du repas, partage d'une THB (bière locale) entre nous, repas, ....
    • Puis, dormir pour récupérer d'une journée encore bien remplie.
  • L'esprit est en paix.


trimaran sur le canal du Mozambique
Trimaran attendant la marée pour accoster


Soalala et ses brochettes de zébus
  • Cette étape se passe sans encombre
  • Le cadre est toujours aussi idyllique:
    plages de sable fin à perte de vue, forêts impénétrables de palétuviers, petites îlots de sable, ...
  • La mer change de couleurs au gré de la journée et de la profondeur:
    tantôt bleu profond, tantôt turquoise, tantôt vert pâle, tantôt marron aux embouchures.
  • Pêche de ma 1ère carangue ignobilis (ou carangue GT) ... de 15 kgs.
  • Arrivés à Soalala, on cherche un petit hôtel dans cette bourgade reculée de Madagascar,
    bourgade qui fut, jadis, une ville coloniale "exportant" des esclaves.
  • Le soir, repas simple mais non dépourvu de charme dans une gargotte typique.
    Au menu: brochettes de zébus au gingembre (un délice) accompagnés ... de riz.
  • Nuit à l'hôtel, un ancien bâtiment colonial.


soalala peche madagascar
La ville Soalala et mon hôtel (à gauche)


Pêche à la journée depuis Soalala
  • Pêche de quelques beaux barracudas et de thazards.
  • Mais, où sont passées les carangues ?
  • Rituel du soir: manger à la terrasse d'un petit resto typique, les brochettes de zébu et le riz,
    accompagnés d'une THB bien fraîche.
  • Nuit à l'hôtel (aller en boîte n'est pas mon truc et, puis, la seule boîte du coin a récemment fermée).


thazard au yo-zuri
Thazard pêché à la traîne avec mon Yo-Zuri


Le triplet gagnant ... de carangues ignobilis (ou carangues GT)
  • Comme chaque jour, départ très tôt (6H) pour bénéficier du créneau où les poissons prédateurs
    prennent leur petit déjeuner. On s'est rendu compte que leur créneau horaire était 7H30 - 9H00,
    ... comme chez nous quand on prend notre petit déj.
  • Mais où sont passées les carangues ?
  • A la voile, traîne de 100m de tresse sur un gros Yo-Zuri. Et le 1er départ survient.
    Tout de suite, on sait que c'est une carangue qui a mordu, à ses rushs puissants, insistants.
    A bord, c'est le branle-bas de combat:
    Toumb oriente la voile pour qu'elle n'ait plus de prise au vent,
    Djeffa choppe la gaffe et je plonge avec ma canne à l'arrière pour contrecarrer ses rushs qui me déséquilibrent.
    Il faut alors pomper avec la canne rigide pour progressivement la ramener près du trimaran.
  • Dès que la carangue voit le bateau, elle repart de plus belle: le moulinet chante, la tresse siffle.
  • 10 bonnes minutes sont nécessaires pour la monter à bord. Elle fait 20 kgs.
  • Une carangue: c'est bien. Cela nous suffirait mais ce jour est celui des carangues.
    1H plus tard, coup sur coup, deux autres carangues seront prises, 15 kgs et 25 kgs
    qui m'aura donné bien du fil à retordre (voir les anecdotes malgaches).
  • Quel spectacle quand, après un dur combat, vous voyez ce gros "médaillon blanc" remonter en surface.
    La carangue est vraiment un poisson très combatif, une boule de muscles à l'état brut.
  • En final, des petites prises, nos 3 carangues GT et un beau barracuda seront vendus à Soalala.
  • Rituel du soir: manger à la terrasse d'un petit restaurant les brochettes de zébu, riz, et THB.
  • Puis, au lit pour récupérer de la journée de pêche intense.


peche barracuda carangues
Carangues et barracudas pêchés sur le trimaran avec ces cannes




Le chalutier Melaky 2 de Majunga, pêchant illégalement (près des côtes)
le 29 octobre 2014 à 15H03
  • Après avoir pêché ces carangues à Grosse Tête, nous continuons notre route vers Ampitsopistoka,
    un petit village de pêcheurs comportant:
    . un petit marché
    . et une épicerie qui stocke les poissons pêchés avant de les acheminés par la route.
  • Comme tous les villages entre Majunga et Soalala, la route n'est praticable que pendant la saison sêche.
    Comment font alors les pêcheurs locaux pour vendre leurs pêches à Majunga (située à plus de 100 kms)
    pendant les 6 mois de la saison des pluies? En les acheminant par la mer, aux périls de leur vie ...?
  • En s'approchant du village, nous découvrons avec stupeur le chalutier Melaky 2 de Majunga
    draguant méthodiquement les fonds marins à moins de 200m du bord en bravant la règlementation.
    Avec leurs gros filets lestés, les fonds sont dévastés après leur passage.
    Surtout que le chalutier suit, jour et nuit, des circuits en S, à l'aide certainement d'un GPS,
    ne laissant alors aucune chance aux poissons. Une honte!
  • Les pêcheurs malgaches, peuple pacifique et quelque peu résigné, laissent faire.
    Ils seront obligés de pousser plus loin au large, leurs frêles embarcations, au péril de leur vie.
  • Nous prenons des photos du bateau pris en flagrant délit, puis continuons néanmoins à pêcher
    (nous ne sommes pas Greenpeace) pour prendre de beaux barracudas avant notre arrivée au village.
  • Notre trimaran dénote parmi les pirogues locales en bois.
  • Quelques petites courses à l'épicerie et au marché (mangues), puis nous préparons bivouac et repas.
  • J'apprécie tout particulièrement ce retour à la nature, dicté par le rythme du soleil et des marées,
    vie simple et authentique que les pêcheurs Vezos suivent, de façon immuable, au quotidien
    et qu'ils me font partager aujourd'hui.
  • Le repas à base de riz et de poissons frais est d'autant plus succulent qu'une journée de pêche creuse.


peche chalutier Melaky Majunga Madagascar
Chalutier Melaky 2 de Majunga pêchant à 200m d'un village de pêcheurs


L'avarie du gouvernail
  • Un voyage lointain sous les Tropiques ne serait pas complet sans un problème de bateau.
  • Nous partons, comme d'habitude, au lever du soleil, après avoir mangé et plié nos tentes.
  • Le ciel commence à s'embraser. La journée s'annonce aussi enthousiasmante que les précédentes.
  • Nous partons au large, comme d'habitude, à environ 30 kms des côtes:
    traîne permettant de prendre de beaux spécimens de barracudas et de carangues.
  • Puis, vers 15H, nous commençons la palangrotte. C'est alors que ma ligne se coince dans les coraux.
    Toumb entame alors au moteur une marche arrière pour aller à l'aplomb de la ligne.
    Et là, 2 des 4 attaches du gouvernail de 40 kgs sont arrachées. Stupeur!
  • En pleine mer, sans gouvernail (dans notre cas, il reste encore deux attaches), un bateau n'est rien.
  • Que faire? Il faut réparer impérativement le bateau à Majunga, seule ville à plus de 100 kms.
  • Deux options sont alors envisagées: revenir sur 2 jours à Majunga en suivant la côte OU
    profiter des vents favorables pour rejoindre Majunga sans s'arrêter, quitte à arriver la nuit.
  • Toumb, en bon capitaine du bateau, opte pour la 2ème solution (car les vents peuvent changer en 24H).
  • Et c'est avec plaisir (et soulagement) que 8H plus tard, nous retrouvons les lumières de Majunga.
    Que l'on est content de voir le phare à l'entrée dans la baie de la Betsiboka!
  • Vu l'heure tardive, Toumb me propose l'hospitalité dans sa modeste demeure,
    que j'accepte avec empressement, tellement la fatigue se fait sentir.


La réparation du gouvernail et .. une journée de repos
  • Finalement, cette avarie aura été salutaire car nos corps commençaient à être fatigués.
  • Outre la réparation effectuée, on en profite pour agrandir l'espace du trimaran
    en ajoutant un plancher de 2 mètre-carrés, entre le corps du trimaran et un flotteur.
  • Ainsi, ce sera plus facile de faire, sur une plate-forme, des lancers appuyés avec des gros poppers
  • Je retrouve avec plaisir William à Majunga qui a fait le trajet inverse, en taxi-brousse, de nuit.
    Eprouvant à ce qu'il parait!
  • Mais, après l'avarie du gouvernail, je me disais: la 2ème semaine sera moins chouette que la 1ère.
    C'était sans compter les rencontres avec quelques "petits" animaux marins:
    requin, baleine, marlin voilier, dauphins, ... et les bonnes pêches à la palangrotte.
    Mais voyez plutôt!


gouvernail et carangue a Madagascar
Le fameux gouvernail posé à l'arrière du trimaran (droite de la carangue)


Un trimaran "tout neuf"
  • Avec le bateau réparé, on repart au large (30 des côtes) pour 6 jours de pêche, à la journée, cette fois-ci:
    traîne + palangrotte (à la calée) + dérive + lancer de popper
  • Comme d'habitude, entre 7H30 et 8H30, de beaux thazards sont pêchés, livrant de beaux combats.
  • On passe au-dessus d'un haut-fond situé à 26 kms de la côte: eaux cristallines, verdures, roches.
    Tout y est pour pêcher du poisson, mais Toumb, tout content que le bateau soit réparé, pousse plus loin.
    Quelques beaux barracudas pris à la traîne avant d'arriver à des hauts-fonds
    qui s'avèrent être des gros tombants de plus de 200 m de fond.
    Avec ma ligne de 275m et mes plombs de 120g, je me sens un peu léger ...
    Les copains malgaches atteignent ces profondeurs avec leur bobine de 500 m de fil et leurs gros plombs.
  • Alors, on revient vers des profondeurs plus faibles pour brider et pêcher de gros mérous.
  • On rentre à Majunga, au coucher du soleil, fourbus mais contents de notre journée.


jeune merou mouchete de Madagascar
Jeune mérou moucheté de Madagascar, bien sûr, remis à l'eau après la photo


thazard de Madagascar
Thazard du matin, chagr... ?


Le jour du requin
  • On prend vite le pli de la pêche à la journée:
    tout d'abord, pêche à la traîne, puis palangrotte et retour à Majunga en pêchant à la traîne
  • Mais, ce n'est jamais monotone: tel le long combat du "vieux malgache" Djeffa
    pour sortir un requin de plus d'1m40, en utilisant la méthode traditionnelle malgache:
    pêche à la main, avec une pelote de fil.
  • Et, après ce combat fatigant, "à mains nues", un repos bien mérité de notre héros du jour!
  • Juste un constat: ce n'est pas parce qu'on met un gros appât que l'on attrape un gros poisson.
    Djeffa a pêché le requin avec un appât de la taille d'un ongle!
  • Alors que moi, ce jour là, je mettais un GROS appât sur l'hameçon simple que les petits poissons
    de 20 cms appréciaient tout particulièrement. Ferrages impossibles et hameçon nettoyé. Grrr!


requin de Madagascar
Requin de Madagascar, pris à 30 kms des côtes, à la main


JDM pour moi ?
  • ça aurait dû être une JDM ("journée de merde") pour moi
  • Après la traîne du matin où je ne prends rien alors que Toumb pêche une belle carangue de 10 kgs,
    on arrive sur le point GPS de la palangrotte.
  • A peine arrivés, trimarin ancré, je vois à moins de 30 m un beau marlin voilier, chassé en surface.
    Mais, ma canne à lancer n'étais pas prête. Le temps que je la prépare (30 secondes), il était parti ...
  • Qu'à cela ne tienne, je rejoins les copains malgaches qui pêchent déjà à la palangrotte.
    Mais c'était sans compter une erreur impardonnable de ma part:
    pêcher à la traîne avec un fil de nylon, même pendant seulement 20 mn et avec un émerillon,
    n'empêche pas le fil de se toronner à mort.
    Le temps que je démêle puis finalement supprime 20 m de fil et remonte une ligne, il s'est passé 20 mn.
    Et, même sous les Tropiques, il y a aussi des créneaux horaires où les poissons mordent.
    Et quand je mets finalement une ligne "neuve" à l'eau, l'activité boulimique des poissons
    vient de se terminer. Grrr! JDM ?
  • Après 30 mn d'inactivité, Toumb change le bateau de place plusieurs fois. Sans succès.
  • Puis, au bout de 3H d'errance à plus de 30 kms de la côte, Toumb demande à Jocelin d'ancrer le trimaran.
    On n'avait à peine commencer à pêcher qu'on entend un souffle profond, puissant.
    Je sors de ma léthargie: à moins de 50m, une baleine prend une belle inspiration avant de plonger.
    Autant vous dire que je n'ai pas eu le temps de prendre mon appareil photo dans le sac étanche Tribord.
  • Une JDM? Finalement, pas vraiment car les deux rencontres fortuites du marlin voilier et de la baleine
    m'ont fait chaud au coeur, même si je n'ai pas pu les prendre en photo.
  • Et, le soir, un petit restaurant avec du romazava zebu + riz
    ou des brochettes avec des frites, arrosés avec une bière THB bien fraîche.
    Histoire de se remonter le moral ... et puis demain sera un nouveau jour, non?


Les rougets à bosse
  • C'est le nom que donne les pêcheurs Vezos à ces beaux poissons rouges vifs pris à la palangrotte.
  • Ce jour-là, toute l'équipe en a pris beaucoup. Certains faisaient 5-6 kgs. Il y a eu même des coups doubles.
  • J'allais oublier: j'ai aussi troqué le montage de pêche "spécial mangrove" sénégalais par le montage vezo.
    J'ai eu un peu plus de réussite. J'essaierai ce montage en France pour pêcher la carpe.
  • Enfin, une dizaine de dauphins nous ont suivi sur le trajet du retour. Sympa!
  • Bonne journée, donc!
rouget a bosse de Madagascar
Rouget à bosse de Madagascar


Dernier jour de pêche, dèjà - Snif!
  • Pour ce dernier jour, nous avons pêché beaucoup d'espèces différentes de poissons
    dont j'ai oublié les noms malgaches, vous m'en excuserez
    (mis à part le Kiki, mais beaucoup de poissons semblent être des Kikis, à Madagascar).
    et avons perdu aussi une gaffe. Mais, a priori, d'après Toumb, perdre une gaffe porte bonheur!
  • Et puis, c'est le retour vers Tana en voiture avec un arrière-goût de joie mêlée de tristesse!
  • A quand le prochain voyage avec William et mes 3 copains malgaches pêcheurs?
equipe malgache
La fin des histoires d'Astérix, à la malgache

Un voyage de pêche en Afrique avec les pêcheurs malgaches:
c'est une approche différente du voyage!

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